Mercredi 4 juin 2014 3 04 /06 /Juin /2014 12:57

 

   A Paris, sur la place de la Contrescarpe, on remarque deux anciennes enseignes, une enseigne d'esprit coloniale "Au nègre joyeux" et une ancienne enseigne de boucherie. Une boucherie aujourd'hui disparue, remplacée par "Le cèdre", un restaurant libanais.

 

 

enseigne Mouffetard boeufEnseigne de boucherie, restaurant Le Cèdre, traiteur sandwicherie

place de la Contrescarpe, Paris Vè

 

 

   Sur la façade peinte en rouge sombre, on voit deux boeufs cornus affrontés. Ils portent une selle comme des chevaux. En dessous, trois médaillons représentent des moutons. Les animaux sont peints en doré. Ils dateraient du 18è siècle.


 

 

enseigne-Mouffetard-boeuf-cornu.jpgEnseigne de boucherie, place de la Contrescarpe, Paris Vè


 

 

 

   En descendant la rue Mouffetard au n° 122, on repère une curieuse enseigne polychrome: "A la bonne source". Les deux personnages tirant l'eau d'un puits se tiennent devant un paysage champêtre et sont protégés par un dais. Annoncent-ils un marchand d'eau? Non plutôt un marchand de vin qui plaisante.


 

 

enseigne Mouffetard Bonne sourceEnseigne polychrome "A la bonne source", rue Mouffetard Paris Vè


 

 

 

   Sur un immeuble banal, une enseigne plus récente annonce la "Grande boucherie des patriarches". La rue des patriarches, qui tient son nom d'un patriarche de Jérusalem qui y aurait séjourné, croise la rue Mouffetard. La boutique a elle aussi disparue.

 

 

enseigne Mouffetard PatriarchesEnseigne "Grande boucherie des patriarches", rue Mouffetard Paris Vè

 

 

 

Le marché de la rue Mouffetard à Paris

Enseignes coloniales à Paris: Au nègre joyeux et Au planteur

 

 

 

Palagret

Le vieux Paris

juin 2014

 

 


Par Catherine-Alice Palagret - Publié dans : Archéologie du quotidien - Communauté : Le vieux Paris
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Dimanche 25 mai 2014 7 25 /05 /Mai /2014 18:29

 

   Avant l'inauguration des sculptures de Dewar et Gicquel, leurs oeuvres étaient déjà exposées dans le jardin du musée Rodin mais sans cartel les identifiant, à la grande perplexité des touristes pas forcément fins connaisseurs de Rodin. Si les sièges de toilette ou le pull-over ne prêtaient pas à confusion, les fragments de corps étaient autant photographiés que les sculptures de Rodin.


 

 

Dewar et Gicquel sculptures La mode Musée RodinLa mode, Dewar et Gicquel, Musée Rodin

Fragment de corps masculin avec chaussures

 

 

 

   En béton gris, lourdes et peu modelées, les oeuvres de Dewar et Gicquel étaient pourtant bien différentes de celles de Rodin. A partir de modelage, les plasticiens ont fabriqué un moule qui n'a servi qu'une fois pour couler le béton. Les corps lisses se dégagent d'une gangue de matière brute, le non finito.


 

 

 

Dewar et Gicquel sculptures La mode le penseur Musée RodiLa mode, Dewar et Gicquel, au fond le penseur de Rodin, Musée Rodin

 

 

   Le titre de l'exposition, « la Jeune Sculpture », fait référence au Salon du même nom organisé au musée Rodin de 1949 à la fin des années 1960.

 

"Ce titre fait référence à l’histoire du musée, mais il décrit également l’idée d’une figure anachronique qui traverse l’exposition. Comment une sculpture peut-elle être jeune, la sculpture change-t-elle vraiment ? Où est-ce son contexte d’apparition qui change ?D’où le titre de votre exposition, « la Jeune Sculpture », qui fait référence au Salon du même nom organisé au musée Rodin de 1949 à la fin des années 1960 ? → Ce titre fait référence à l’histoire du musée, mais il décrit également l’idée d’une figure anachronique qui traverse l’exposition. Comment une sculpture peut-elle être jeune, la sculpture change-t-elle vraiment ? Où est-ce son contexte d’apparition qui change ?"


 

 

Dewar et Gicquel sculptures Pied Musée RodinLe pied, Dewar et Gicquel, au fond la porte de l'enfer, Musée Rodin

 


Dossier de presse:

   Poursuivant son dialogue avec l’art contemporain, le musée Rodin ouvre les jardins de l’hôtel Biron au duo d’artistes, Daniel Dewar et Grégory Gicquel, lauréats en 2012 du Prix Marcel Duchamp, attribué pour la première fois à un modèle de production à deux. Collaborant depuis leur rencontre en 1997 à l’Ecole des Beaux-Arts de Rennes, les deux artistes explorent une voie très expérimentale entre érudition et amateurisme, relecture de l’histoire de l’art et pratiques artisanales. L’hybridation des techniques, des motifs et des matériaux leur permettent d’interroger les canons de la sculpture.


 

 

Dewar et Gicquel sculptures Musée Rodin courDewar et Gicquel, Cour du Musée Rodin

 

 

 

   Un nouveau corpus d’œuvres a été conçu et produit spécialement pour l’exposition. Il s’agit de neuf sculptures en béton de grandes dimensions. Modelées, coulées et assemblées par les artistes eux-mêmes selon les techniques traditionnelles de la sculpture, ces sculptures représentent des fragments de corps nus, certains en ronde bosse et d’autres plus architecturaux. Corps d’athlètes dont la monumentalité n’exclut ni le port de quelques vêtements familiers – gilet en laine torsadée ou chaussures de marque – ni la présence plus incongrue d’éléments de salle de bain.


 

 

Dewar et Gicquel sculptures Architecture Musée RodinArchitecture, Dewar et Gicquel, Musée Rodin

 

 

 

   « L’œuvre de Rodin a été un point de départ pour nous permettre de travailler sur une technique particulière de sculpture que nous n’avions jamais eu l’occasion d’explorer auparavant, tout en ayant à l’esprit que la pratique de Rodin s’est aussi affirmée au moment de l’apparition de la photographie et de la reproductibilité. » disent-ils dans un entretien réalisé à l’occasion de l’exposition.

 

 

Dewar et Gicquel sculptures Allégorie Musée RodinAllégorie, Dewar et Gicquel, Musée Rodin

 

 

 

 

   Mu par le désir constitutif du sculpteur de se colleter la matière, le duo partage par exemple avec Rodin le goût affirmé des matériaux. Mais, là où Rodin déléguait l’exécution de ses œuvres en vue de leur reproduction, Daniel Dewar et Grégory Gicquel assurent eux-mêmes en tant que praticiens chaque étape de la fabrication, et détruisent les moules après usage afin de limiter leur production à un seul et donc unique tirage.


 

 

Dewar et Gicquel sculptures La figure Musée RodinLa figure, Dewar et Gicquel, Musée Rodin

 

 

 

 Un « anachronisme subversif », qui permet de « réactualiser les débats esthétiques sur la question des rapports entre art et artisanat autour de la sculpture, question qui revient à grands pas sur le devant de la scène... Preuve que l’art a de nouveau à faire avec le réel ».


 

 

Dewar et Gicquel sculptures Les fantômes Musée RodinLes fantômes, Dewar et Gicquel, Musée Rodin

 

 

 

 

  L’expression hautement paradoxale de Dewar & Gicquel n’aurait pu trouver meilleure scène et décor plus propice que ce haut lieu patrimonial, pour creuser la question de la place singulière qu’occupe la sculpture entre réalité et représentation.

 

 

Dewar et Gicquel sculptures L'idée Musée Rodin lapinL'idée, Dewar et Gicquel, Musée Rodin

 

 

 

 

La jeune sculpture, Daniel Dewar et Grégory Gicquel

Jardin du musée Rodin

Du 27 mai au 26 octobre 2014 

Tous les jours sauf le lundi, de 10h à 17h45.

 


 

 

Palagret

sculpture et patrimoine

mai 2014


 

Sources:

Dossier de presse

Itw de Dewar et Gicquel

 


 

Par Catherine-Alice Palagret - Publié dans : Art contemporain - Communauté : l'art pour tous
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Jeudi 22 mai 2014 4 22 /05 /Mai /2014 20:18

 

"Je vois les choses comme des sculptures, comme des formes qui occupent un espace". Robert Mapplethorpe

 

 

 

La confrontation des modelages de Rodin (1840-1917) et des photographies de Robert Mapplethorpe (1946-1989) montre des correspondances dans leur démarche. Les images se répondent à près d'un siècle de distance.


 

 

Rodin Mapplethorpe drapé Auguste Rodin, Mercure avec draperie et Torse de l’Âge d’airain drapé, vers 1895, plâtre, au fond, Robert Mapplethorpe, gaze

 

 

 

"Chez les deux artistes, le tissu est un élément de théâtralisation du sujet. En véritable metteur en scène, Mapplethorpe utilise le drapé comme une matière première de sa composition, déployant des effets recherchés. De son côté, Rodin modèle ses nus avant de les draper dans des tuniques trempées dans du plâtre afin que l'architecture du corps soit perceptible sous les vêtements.


 

 

Rodin Mapplethorpe Gaze blanche Robert Mapplethorpe, gaze

 

 

 

 Rodin donne au drapé une consistance plastique et le dispose souvent de façon à produire un effet dramatique: il enveloppe le buste de l'Age d'Airain à la manière d'une vierge à la tête couverte, alors que la tunique tombant sur les bras de Jean de Fiennes accentue l'effet de désarroi du jeune homme face au destin tragique qui l'attend.


 

 

Rodin Mapplethorpe drapé 2Photos de Robert Mapplethorpe

au fond, plâtre de Jean de Fiennes, Rodin

 

 

 

 

Mapplethorpe a recours aussi bien au voile fin, à la gaze médicale qu'au tissu fluide et soyeux. Rodin se contente le plus souvent du tissu qu'il a à portée de main, fin ou grossier, allant du rideau à la toile de jute la plus épaisse, qu'il peut fixer sur ses sculptures, à l'aide d'ajouts de plâtre, dans des mouvements aériens.


 

Rodin Mapplethorpe Bourgeois de Calais FiennesLes bourgeois de Calais, Jean de Fiennes, variante pour la deuxième maquette, Auguste Rodin, vers 1895

 

 

 

Dossier de presse:

Tout semble opposer ces deux personnalités même si Mapplethorpe n’a eu de cesse de sculpter les corps à travers son objectif et que la photographie a accompagné Rodin tout au long de sa carrière.

Robert Mapplethorpe est à la recherche de la forme parfaite, Rodin tente de saisir le mouvement dans la matière. Rien n’est spontané, tout est construit chez Mapplethorpe alors que Rodin conserve les traces de l’élaboration de l’œuvre et cultive celles de l’accident. L’un fut attiré par les hommes, l’autre par les femmes et tous deux jusqu’à l’obsession. Cela n’a pas empêché Mapplethorpe de photographier des nus féminins et Rodin de modeler de nombreux corps masculins.

 

 

Rodin Mapplethorpe Balzac drapéEtude pour Honoré de Balzac, plâtre, Auguste Rodin

au fond, photographie de Robert Mapplethorpe

 


Sept thèmes ont été retenus par les commissaires, servant de fil rouge aux rapprochements qui sont à la fois formels, thématiques et esthétiques. Mouvement et Tension, Noir et Blanc/Ombre et Lumière, Erotisme et Damnation sont quelques-unes de ces grandes problématiques traversant l’œuvre des deux artistes.

 

 

Rodin Mapplethorpe Mercure avec draperieEtude pour Mercure avec draperie, plâtre, Auguste Rodin

au fond, photographies de Robert Mapplethorpe


 

 

Cette exposition est une invitation à questionner le dialogue établi par les commissaires et à faire sien les rapprochements. Cette vision "sculpture et photographie" est inédite au musée Rodin car jamais un tel face à face n’avait été réalisé, renouvelant le regard sur la photographie comme sur la sculpture." in 1


 

 

Rodin-Mapplethorpe-drape--Balzac.jpgDrapé de Robert Mapplethorpe et

Balzac drapé d'Auguste Rodin

 

 

 

Mapplethorpe Rodin

du 8 avril au 21 septembre 2014

Musée Rodin, Paris

 

Exposition organisée en collaboration avec la fondation Robert Mapplethorpe, New York

 

 

 

 

L'art contemporain au musée Rodin:

Dewar et Gicquel chez Rodin, neuf jeunes sculptures de béton

Wim Delvoye, des bonbones de gaz décorées à l'antique au musée Rodin

Wim Delvoye, une tour gothique en acier découpé au laser au musée Rodin

Urs Fischer, Marguerite de Ponty, Zizi, Miss Satin, sculptures molles et lourdes au Musée Rodin

Etienne Bossut au Musée Rodin: Laocoon(s), le monstre sans la proie


 

 

Palagret

photo et sculpture

mai 2014

 

 

 

Source: 1- dossier de presse

 


 

Par Catherine-Alice Palagret - Publié dans : Art contemporain - Communauté : l'art pour tous
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Mercredi 21 mai 2014 3 21 /05 /Mai /2014 16:47

 

  L'étrange cité des Kabakov n'utilise pas tout l'espace (13.500 m²) de la nef du Grand Palais. Les deux plasticiens russes installent de petites maisons aux murs blancs formant un labyrinthe. Les installations, maquettes, dessins et peintures ne se voient pas de l'extérieur. 

 

 

Kabakov Monumenta 14 cité labyrinthe 1Les sept pavillons de l'étrange cité, Ilya et Emilia Kabakov, Monumenta 2014, Grand Palais

 

 

 

   L'étrange Cité d'Ilya et Emilia Kabakov n'est pas vraiment in situ comme les oeuvres des Monumenta précédentes. La coupole, la porte et les pavillons des Kabakov pourraient être exposés ailleurs car ils ne prennent pas en compte l'architecture spécifique du lieu, son immensité et sa lumière.


 

 

Kabakov-Monumenta-14-e-trange-cite--coupole-et-p-copie-1.jpgLa coupole et la porte, Kabakov, l'étrange cité, Monumenta 14 

 

 

  Au contraire, Richard Serra y avait planté cinq stèles monumentales (Promenade 2008), Boltanski étalé de sinistres vêtements rappelant les camps de concentration (Personnes 2010), Anish Kapoor avait rempli la nef d'un monstre boursoufflé (Léviathan 2011) et Daniel Buren avait planté une forêt de parasols colorés (Excentrique(s) 2012); toutes installations monumentales qui habitaient le Grand Palais. Seul Anselm Kiefer en 2007 avait seulement parsemé l'immense nef de ruines.


 

 

Kabakov Monumenta 14 cité labyrinthe 0Pavillons de l'étrange cité, Ilya et Emilia Kabakov, Monumenta 2014, Grand Palais

 

 

 

   Avec ses ruelles, ses murs blancs aveugles et ses arc-boutants, l'étrange cité évoque une cité médiévale méditerranéenne, une casbah aux portes étroites. Il faut pénétrer à l'intérieur pour découvrir les richesses de l'étrange cité. Chaque pavillon est un récit illustré qui traite d'une voie possible pour atteindre l'au-delà par des métaphores, des atmosphères ou une suggestion sensorielle. Ce voyage dans l'immatériel et l'infini suit une évolution qui passe par différents stades:


 

 

Kabakov-Monumenta-14-e-trange-cite--muse-e-vide.jpgLe musée vide, l'étrange cité des Kabakov, Monumenta 2014, Grand Palais

 

 

- Le musée vide, approche esthétique: la salle est dépourvue de tout tableau. Des taches de lumière indiquent l'emplacement des tableaux envolés tandis que résonne la Passacaille de Jean-Sébastien Bach. C'est un espace de recueillement pour les visiteurs attentifs ... ou un sujet de plaisanterie pour d'autres. Des médiateurs sont là pour expliquer la démarche des Kabakov.

- Manas, cité céleste, approche mystique et mythologique.

- Le centre de l'énergie cosmique, approche scientifique.


 

 

Kabakov-Monumenta-14-e-nergie-cosmique-10338.jpgLe centre de l'énergie cosmique, l'étrange cité des Kabakov, Monumenta 2014, Grand Palais

 

 

 

- Comment rencontrer un ange, approche religieuse

- Les portails, transition de la vie à la mort. Approche humaniste agnostique. Un portail de bois "marque la césure entre l'intérieur et l'extérieur, entre le domaine privé et la sphère sociale, entre l'individuel et le collectif". Il est entouré de douze peintures, variations stylistiques jouant avec la lumière.


 

Kabakov-Monumenta-14-e-trange-cite--Portail.jpgLes portails, l'étrange cité des Kabakov, Monumenta 2014, Grand Palais

 

 

 

      - La chapelle blanche et la chapelle sombre parlent de l'oubli et de la mémoire. Reprenant les proportions d'une église de la Renaissance, elles sont ornés de tableaux d'Ilya Kabakov.


 

 

Kabakov-Monumenta-14-chapelle-sombre-10387.jpgLchapelle sombre, l'étrange cité des Kabakov, Monumenta 2014, Grand Palais

 

 

Kabakov-Monumenta-14-chapelle-blanche-10398.jpgLa chapelle blanche, l'étrange cité des Kabakov, Monumenta 2014, Grand Palais


 

Kabakov Monumenta 14 cité labyrinthe 2Pavillons de l'étrange cité, Ilya et Emilia Kabakov, Monumenta 2014, Grand Palais

 

 

 

Liens sur ce blog:

Monumenta: les Kabakov à la rencontre de l'ange dans l'étrange cité

Monumenta 2008, une promenade avec Richard Serra

Monumenta 2010, Boltanski, coeurs battants sous la nef

Monumenta 2011: Anish Kapoor succédera à Boltanski au Grand Palais

Leviathan, dans le ventre du monstre boursouflé d'Anish Kapoor, Monumenta 2011

Monumenta 2012, Daniel Buren: une fantaisie mathématique sous la verrière du Grand Palais, video  

 

 


Kabakov-Monumenta-14-l-e-trange-cite--plan.jpgPlan de l'étrange cité, Ilya et Emilia Kabakov, Monumenta 2014

 

 

 

Monumenta 2014

Ilya et Emilia Kabakov, l'étrange cité

Du 10 mai au 22 Juin 2014

 

Grand Palais, Paris

 

 

Palagret

Monumenta

mai 2014



 

 

Par Catherine-Alice Palagret - Publié dans : ART MONUMENTAL CONTEMPORAIN - Communauté : l'art pour tous
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Lundi 19 mai 2014 1 19 /05 /Mai /2014 19:22

 

 

   De l'avis des critiques qui ont eu la pénible tâche de voir "The Baby", le film est nul. Il abuse du procédé éculé du found footage (vidéo amateur trouvée) permettant les plans tremblés et flous comme dans "The Blair witch project" ou "Rec". C'est l'histoire d'une femme enceinte d'un enfant du Diable, comme dans Rosemary's baby. The Baby, la peur au ventre dit la publicité.


 

 

affiche palimpseste Baby diable 10246The Baby, affiche déchirée dans la métro

 

 

 

    Les affiches placardées dans le métro sont déchirées. Des spectateurs mécontents ou des catholiques ultras furieux de voir leur croyances malmenées par l'enfant maléfique? Ou serait-ce l'oeuvre du Diable lui-même?


 

 

affiche palimpseste Baby diable 10248La peur au ventre, The Baby, affiche déchirée dans la métro


 

   Dans le métro, de nombreuses affiches attirent les vandales qui les déchirent ou les taguent. Les déchirures laissent voir les publicités précédentes créant des palimpsestes poétiques.

 




 


 

affiche palimpseste Baby diable 10245The Baby, affiche déchirée dans la métro


 

"The Baby"

 

Réalisé par: 

Matt Bettinelli-OlpinTyler Gillett

Avec:

Allison MillerZach GilfordSam Anderson plus

Genre:

Epouvante-horreur

 

 


 

 

affiche-de-chire-e-palimpseste-Duroc.jpg

affiche publicitaire palimpseste au métro Duroc

 

 

 

Palagret

affiche de films

mai 2014



 

street-art centre suisse diable 4907Un diable taggeur

 

 

 

 

Lien sur ce blog:

The kissing nun, histoire d'une affiche déchirée

 


Par Catherine-Alice Palagret - Publié dans : Publicité - Communauté : Publicité
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