15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 00:22

 

    Voici une phrase absurde et poétique collectée du côté de Beaubourg: "Je pense au jour où les chevaux ont appris à pleurer".


 

street-art chevaux pleurs Beaubourg 7697"Je pense au jour où les chevaux ont appris à pleurer", pochoir et peinture sur une des cheminées de Beaubourg

 

 

street-art chevaux clown Beaubourg 7580"Je pense au jour où les chevaux ont appris à pleurer"

Mimi le Clown mangeant des carottes

pochoirs et peinture

 

 

   Un message surréaliste à classer dans la catégorie street-art, sous-catégorie pochoir ou dans la catégorie philosophie de la rue? Sans hésitation dans la sous-sous catégorie pessimisme à laquelle la majorité des messages de la rue appartiennent.  A part quelques "Je t'aime" les murs nous parlent le plus souvent de tristesse ou de colère.

 

 

street-art chevaux Beaubourg 7560"Je pense au jour où les chevaux ont appris à pleurer"

pochoir et peinture

 

 

street-art chevaux Beaubourg 7561"Je pense au jour où les chevaux ont appris à pleurer"

 pochoir et peinture

 

 

 

Liens sur ce blog:

"Que s'éteigne toute lumière": street-art poétique à Beaubourg

"Si utile dans la préparation de l'agonie", message de la rue

Donne moi ta main pour entrer dans la neige, street-art à Beaubourg

Street-art: hirondelles mystérieuses qui font leur nid dans tes cheveux

Street-art: Quelques après-midi le crépuscule n'incendie plus tes cheveux


Le béton fait naître des larmes, graffiti poétique sur un mur condamné

Des murs bien bavards: souffrance, tristesse, mort, murmurent les stickers 

Philosophie de la rue: "nous avons fini par échouer"

Pitoyable humanité, graffiti, philosophie de la rue

 

 

 

Palagret

philosophie de la rue

février 2011


 

 

Partager cet article

Published by Catherine-Alice Palagret - dans Philosophie de la rue
commenter cet article

commentaires